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Le Bus des Mille et Une Couleurs, quant à lui, après 16 années, et suite à la suppression de subventions permettant l'accessibilité à tou-te-s, sans discrimination (...), a cessé son activité. "Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines" |
Intervenant au sein de l'association |
J'ai
découvert l'art durant l'enfance, au travers de livres qu'il
y avait
dans notre bibliothèque familiale. Les pages que je tournais
étaient
remplies de formes, des couleurs ...C'était fascinant.
En
grandissant, je me suis essayé à plusieurs
médiums artistiques.
Puis un jour, on m'a considérée comme
étant une adulte qui devait
choisir ses études pour en faire son métier.
J'ai
donc décidé d'entrer, avec mes
émotions d'adolescente, en
illustration, où j'ai appris toutes les techniques
nécessaire pour
dessiner, illustrer des textes de la littérature jeunesse.
Un monde
qui j'avais quitté et qui malgré tout, me
touchait toujours.
Ensuite,
je me dirige vers la gravure, technique d'impression. J'y
découvre
le livre comme objet, le papier comme un outil que l'on peut
sculpter, l'importance du vide et du plein dans la création.
Je
regarde la vie, l'enfance, les liens. Je contemple sans but les
paysages qui m'entourent, ils deviennent des souvenirs et une source
d'inspiration créative.
Je
me surprends à collecter des petits
« trésors », bout
de bois, de fils, de tissus, des feuilles, des photographies, des
couleurs... Pour leur donner vie par le dessin, la gravure et
l'installation.
En
2012, je quitte mon pays natal, la Belgique, pour poser mes bagages
en Bretagne, un nouveau paysage à découvrir du
regard.
Je
participe à des expositions, des projets collectifs, des
résidences,
des salons de micro-éditions.
Attirée
par la transmission de l'art et par le voyage (faire un pas c'est
déjà un voyage), je créée
en 2014 un atelier de gravure itinérant
« Encre Nomade ». En camion ou
à vélo, je pars partager
le monde du livre et de la gravure dans diverses structures
culturelles et dans des festivals d'arts de rue.
Je commence le voyage en tant qu'artiste plasticienne au bus des Mille et Une Couleurs en Septembre 2016.
Marionnettiste pour le "bus de Mille et Une Couleurs" de 2000 à 2017, elle crée de nombreux "clins d'oeil marionnettiques", des petits univers plastiques animés.
Egalement marionnettiste au sein de la Compagnie Rouges les Anges , elle joue dans les spectacles " petit rendez-vous à la campagne" et "le pays de rien" et a construit en collaboration avec Laurence Belet sur la dernière création "Si loin si haut" ainsi qu' à plusieurs reprises sur les rendez-vous marionnettiques depuis 2009.
Depuis 2000, elle a aussi joué et/ou construit pour les compagnies Quelle Histoire, Le Bruit qui court, le Théâtre d'Ern, et a collaboré avec Jacquie Delpy (plasticienne) et Emmanuelle De Bataille (chanteuse)
En 2000,
j’obtiens ma
Maitrise d'Arts Plastiques sur le mouvement
comme excroissance à
l’Université
de Paris I, Panthéon Sorbonne, à Paris. Approche
conjointe entre peinture et photographie plasticienne.
Pour
plus de
précision, j’exerce le(s) métier(s) de
plasticien-scénographe et/ou de
graphiste-illustrateur. Mais les frontières entre ces termes
sont bien
poreuses...
Dans mon parcours
artistique,
qui se construit au fil des rencontres, j’ai
travaillé sur la création et la
réalisation de scénographies et
d’affiches pour le théâtre (avec la
Compagnie
L’Aronde à Rennes, pour le
Théâtre Le Public à Bruxelles ou la Cie
Labo’m à
Bourges).
Collage, dessin, peinture,
gravure taille douce ou sur lino, sont mes moyens
d‘expressions pour mon
travail d’illustrateur…
j’expérimente au gré des projets
d’éditions, des
collaborations, ou pour le simple fait de faire!
J’ai
commencé l’aventure au
Bus des Mille et Une Couleurs en septembre 2014.
Site Jean Gilbert-Capietto - La cabane du bruit
« L’aventure
créatrice, et l’on peut entendre par
là,
tout acte visuel, tactile et corporel, demeure essentiel pour elle.
Elle voit
en ceux-ci un matériaux
d’émotion. »
« Sculpter,c’est prendre le
« sentier
disparu », c’est renoncer aux formes
prévisibles, c’est retrouver un
cheminement dans l’inévidence du
matériau informe : trouver le sentier, le
sonder en écartant les brous sailles, c’est cela
la sculpture »
Eléna Arnal, à propos de l’installation « cocons :
être lieu »
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